Groupe Etudiant Autonome

L’éducation de demain, quoi qu’il arrive vous appartient !

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19 février, 2008

Etudiant(e)s amiénois(e)s !

Classé dans : — groupeetudiantautonome @ 23:12

GROUPE ETUDIANT AUTONOME

L’université est un lieu qui manque de démocratie !


Les modes de décision sont laissés à la pointe de la hiérarchie universitaire.

La disparition du pouvoir de proposition du CEVU (Conseil de l’Education et de la Vie Universitaire), organe le plus démocratique en terme de représentativité, fait reculer la démocratie au sein de l’université !


Le conseil d’administration est l’organe détenant le plus de pouvoir, que les étudiants y soient présents est d’une grande importance, pour leur permettre d’exercer un pouvoir sur la gestion de leur université. Mais y être simplement représentés ne semble pas intéresser les étudiants au regard des taux de participation.


Ainsi, il est important pour chaque étudiant d’aller exprimer sa voix pour la désignation de leurs propres représentants, qui pour nous doivent être des portes paroles des décisions étudiantes établies en Assemblée Générale.


A travers une liste qui défendra la voix des étudiants au Conseil d’Administration, tous nos futurs élus s’engagent d’ores et déjà à remettre leur pouvoir d’élu dans les mains d’Assemblées Générales étudiantes, et de se soumettre aux décisions de celles-ci.


Les étudiants pourront donc débattre et statuer sur toutes les questions qui seront abordées dans les différents conseils.


En mars prochain, nous présenterons une liste  pour les élections du Crous et du Conseil d’Administration afin de promouvoir la démocratie directe et le mandat impératif : pour que la voix des étudiants soit entendue et respectée.

Telle est la vocation du Groupe Etudiant Autonome (GEA)



L’Education de demain, quoi qu’il arrive vous appartient !

31 réponses à “Etudiant(e)s amiénois(e)s !”

  1. Pierre dit :

    Je suis de tout coeur avec vous!
    Je voudrai juste savoir quand aura lieu la premiére AG

  2. HOSEJKA Vadim dit :

    Petit souci pour l’AG, elle ne pourra pas se tenir la semaine de la rentrée. Le Campus et la fac de science étant en vacances, je ne sais pas si les bureaux de coordination des salles sont ouverts. On ne pourra la faire que la semaine suivante.

  3. Antoine dit :

    je suis tombé sur ce blog un peu par hasard et je tenais a vous dire que a Toulouse le concept de démocratie directe s’applique dans certaines de nos facs et donne de trés bon résultats…

    bon courage

  4. Merci pour ton soutient Antoine. Nous savons que la démocratie directe s’applique également à Rennes et en Belgique, et surement ailleur…
    Historiquement ce système a toujours fonctionné mais l’élite bourgeoise a réprimé les dissidents par le feu et le sang. Je vous renvois à la lecture de « La guerre civile en France » de Karl Marx, qui narre cet épisode dramatique pour tout les amoureux de la démocratie..

  5. Emilie dit :

    Ouai vivement les mandats imperatifs car avec la lru on s’est bien fait niquer, les droit d’inscription de l’ Université Paris-Dauphine vont passer a 800 euros l’an prochain alors que selon le gouvernement et les anti grévistes il n’y aurait pas d’augmentation des droits d’inscriptions a la fac…

  6. L’augmentation des frais d’inscriptions est inévitable, la LRU s’inscrit dans un precesus global de transformation de la société. Le gouvernement veux instaurer le profit, le rapport coût/avantage dans tout les milieux, dans tout les groupes sociaux. C’est la loi du plus fort (du plus riche) qui doit primer pour Valerie Pecresse, il est aujourd’hui primordial d’établir un rapport de force face à la dérive mercatique de l’enseignement. C’est la vocation du GEA

  7. D’ailleurs Émilie les frais d’inscription de Paris Dauphine dépasseront largement les 800€ :
    « les droits de scolarité pour y prétendre devraient donc grimper jusqu’à 1.650 € en licence et 1.850 € en master 1 en fonction du revenu des parents. Et le coût du master 2 devrait s’échelonner de 1.000 € à 3.000 € »

    Pour les anti-grévistes toujours septiques voici la source : http://www.20minutes.fr/article/215318/France-Paris-Dauphine-monnaye-cher-ses-diplomes.php

    Un grand merci donc, à la bureaucratie syndicale étudiante qui, nous ne l’oublierons pas, était la capitularde de la 1ere heure pendant la lutte contre la LRU.

  8. Vadim dit :

    DATE d’AG !

    L’AG annoncée ci-dessus se tiendra le mercredi 5 mars à 18 heures, amphi Pelletier au local des Minimes (fac de sciences).

    VENEZ NOMBREUX !!!

  9. Vadim dit :

    Antoine,
    Si tu repasses sur ce blog, dis-en nous plus sur votre expérience de démocratie directe (laisse un post ou indique nous une adresse de site).

    Quant à la hausse des frais d’inscriptions à Dauphines, ce n’est pas surprenant. La stratégie de Lisbonne (mise en oeuvre par la LRU en France, mais aussi d’autres lois similaires en Grande Bretagne, Italie, et Allemagne) a pour objectif déclaré d’obtenir une participation financière des universités plus importante des étudiants.

    Malheuresement, on s’est fait traité de démago pendant la LRU… Dauphines n’est que le début d’un processus qui va s’étendre sur plusieurs années. Il va s’en dire que ça n’a rien de réjouissant.

  10. Simon dit :

    Ca fait plaisir de voir une voie un peu différente dans tout le blabla des syndicats de la fac a amiens et méme ailleurs…
    Inutile de vous dire que je vote évidement pour vous, je tenais juste a vous dire que a une ag j’ai confondu un mec de l’unef avec un de l’uni tellement les discours étaient plat et stéréotipés !

    bonne lutte

    Simon

  11. Vincent dit :

    Bien bien tout ça mais vous devriez mettre votre annonce d’AG en haut de page comme ça c’est directement visible…

  12. Amandine dit :

    Amis lutteurs, salut!!!

    Quel site sympa, on se retrouve la-dedans.
    Je vote pour cette liste sans hésiter!!!
    Il faut y croire.
    Que la force soit avec nous.
    Vive le GEA.
    Force et honneur ;)

  13. L’UNI parle de nous sur son blog ! Voici le lien : http://reveilcampusamiens.blog.fr/2008/03/04/autonome-surtout-par-rapport-a-l-unef-3815476?comment_ID=6236676&rtc=1#c6236676

    Il pensent qu’avec nous c’est le blocage pour la moitié de l’année ! C’est flatteur mais le GEA n’y sera pour rien si la majorité des étudiants veulent lancer une grêve illimitée.. En tout cas une chose est sur, l’UNI a trouvé des adversaires, c’était à se demander si UNEF et UNI ne travaillaient pas main dans la main durant la lutte contre la LRU…

  14. Groupeetudiantautonome dit :

    En effet, il es flatteur de voir les « représentants » qui vous on manipulés, utilisés puis jeter comme un mouchoir, craindre un groupe comme le notre. Mais n’est ce pas la inquiétant? Que proposons nous au juste? Etre le lien entre l’étudiant Lambda et les rouages de l’administration, une transparence total de nos actions, et la garantie de défendre coûte que coûte les idées et besoins des étudiants! En quoi cela est il malhonnête que de participer à l’amélioration de son lieu de vie et de travail, l’unef et l’uni aurai peur de laisser la parole à des étudiants qu’ils considèrent comme trop « simple » pour pouvoir décider par eux même? Encore une question en suspens…
    Pour ce qui est des blocages et des grèves, nous n’en serons pas responsable comme il est écrit plus haut. Ils ne seront et ne pourront être proposés lors de nos AG!

  15. Oui on vois bien comment l’UNI tente d’abrutir les étudiants en faisant de nous le « parti des bloqueurs », le blocage est completement hors sujet ici. En effet le GEA traite des questions relatives à la vie universitaires des étudiants Amienois, nous ne sommes pas dans le cadre d’un mouvement social, ce sont deux situations qui n’ont strictement rien à voir.. Il n’est pas question de blocage pour le GEA.

  16. guillaume (le vilain de l'unef) dit :

    je me permets de venir poster sur votre site, car j’ai des nouvelles à vous faire parvenir sur le combat sur les bourses qui nous est commun. mais avant ca j’aurais quelques réponses:

    Vadim a écrit:
    « En faisant cela, vous avez jeté le discrédit sur cette journée de tutorat (même si ce n’était pas votre intention). »

    effectivement nous avons quelques peu chahuté georges lors de son discours, ainsi que la nouvelle responsable égalité des chances de l’UPJV, celle là-même venue remplacer kichou et qui franchement ne servait à rien. cela dit, tout en admettant que ce n’est pas le genre d’actions à même de faire avancer la lutte des classes, le seul discrédit qui en découle se porte sur les personnes concernées (les 2 citées et nous), et non sur le principe du tutorat en soi. pour preuve les excellents retours que j’ai eu de mon lycéen après chaque rencontre. notre role était de leur faire découvrir le monde de la fac, et de leur donner envie d’y aller, ou du moins de leur donner envie de poursuivre leurs études (l’opération s’adressait en principe à des lycéens en situation compliquée ou en doute sur leur avenir proche). mission accomplie, pour ma part du moins, malgré les ricanements (certes un peu puérils) auquels j’ai participé avec entrain.

    guillaume a écrit:

    « l’Unef locale était loin de s’inscrire dans une démarche de syndicalisme de lutte.. »

    je voudrais à ce titre rappeler que nous ne nous revendiquons pas syndicat de lutte, mais syndicat de transformation sociale: la nuance existe, elle implique entre autres que nous revendiquons de nous servir de tous les outils disponibles (y compris institutionnels) afin de tranformer la société. mais si la position de la majorité de notre syndicat est parfois très décevante lors des mouvements sociaux, il me semble franchement injustifié de parler de ligne jaune à propos de la tournure locale du mouvement: si en effet au pôle cathédrale ca s’est tres mal passé (j’ai toujours été le premier à reconnaitre des torts des militants de l’unef sur ce pole, mais les personnes en question ne sont pas à mon sens seules responsables, vous – du moins certaines personnes – portez également une lourde responsabilité… mais je pense que l’on n’arrivera pas à tomber d’accord la dessus), nous avons lancé puis participé activement au mouvement, jusqu’à ce que celui soit tout essouflé et que nous soyons en passe d’être minoritaires, ce qui en faisait le moment opportun pour essayer de sortir de ce mouvement par le haut au lieu d’appliquer une stratégie jusqu’au boutiste qui ne pouvait mener qu’à la défaite et surtout coûter tant aux étudiants qu’ils ne voudraient plus repartir quand il le faudra (et au vu de l’actualité sociale, à mon sens il le faudra rapidement). parfois la stratégie est importante dans un mouvement, lutter avec son coeur c’est bien, brancher son cerveau en plus c’est beaucoup plus efficace.

    voila, j’en reviens à ce qui m’a mené sur votre site, à savoir une motion adoptée au CA du CROUS, la voilà:

    « Pour une évaluation des effets de la réforme du calcul de bourses sur critères sociaux

    La réforme des critères d’attribution des bourses sur critères sociaux prévoit la suppression de points de charges permettant la prise en compte de critères personnels.
    Dans l’objectif d’une saine gestion et en prévision d’une bonne communication par les élus étudiants ainsi que par les services du CROUS, le centre régional organisera une évaluation pour quantifier les effets de cette réforme sur le nombre et le montant des bourses pour l’année universitaire à venir. »

    voilà je pense que c’est clair, il s’agit, puisqu’on refuse de nous communiquer les chiffres (soit disant ils ne les connaissent pas) de forcer le directeur du CROUS à organiser une évaluation. cette motion a été adoptée, reste à veiller qu’elle soit appliquée rapidement.

    Sur ce, on reste à votre disposition pour toute action à ce sujet,
    désolé de la taille de ce post,
    bien amicalement,
    guillaume

  17. HOSEJKA Vadim dit :

    Effectivement, si le CROUS ne veut pas communiquer les chiffres (qu’ils ont forcément, ils ont du faire des projections avant d’établir ce nouveau barême) ; ça confirme un peu plus l’ampleur de l’arnaque.

    Les premiers échos de la diff de la pétition sont positifs : peu de refus de signer, et même vif intérêt des étudiants pour la question, ce qui est peu surprenant.
    Personnelement, j’ai pas eu beaucoup de temps de differ (emploi du temps de fin semaine avec plein de rattrapages de cours oblige), mais je devrais être plus dispo la semaine prochaine.

    Sinon, Guillaume, pas de problèmes pour les longs posts, j’en suis moi-même adepte. Quant à ma critique pour le tutorat, je me suis un peu emporté ; les critiques type « vote utile » ou « division de la gauche » ont tendance à m’énerver car elles tendent à occulter le débat de fond.
    Guillaume a écrit « ce qui en faisait le moment opportun pour essayer de sortir de ce mouvement par le haut au lieu d’appliquer une stratégie jusqu’au boutiste qui ne pouvait mener qu’à la défaite et surtout coûter tant aux étudiants qu’ils ne voudraient plus repartir quand il le faudra (et au vu de l’actualité sociale, à mon sens il le faudra rapidement). parfois la stratégie est importante dans un mouvement, lutter avec son coeur c’est bien, brancher son cerveau en plus c’est beaucoup plus efficace. »
    Si nous, bloqueurs amiénois, avions vraiment voulu raisonner de manière stratégique, on aurait pas fait de mouvement : pas de convergence des luttes avec d’autres secteurs de la société (type cheminots, retraités, … ; voir Michel Dobry sur les mobilisations) point sur lequel le gouvernement est très habile et en joue beaucoup, faible impact dans les médias (et c’était prévisible : pas de nouveauté du problème, problème très technique, abstrait, absence de symbole ; voir les conditions d’émergence d’un problème de Jean – Gustave Padioleau).
    Et pourtant ça a bougé. Vu l’importance des impacts néfastes de la LRU, il fallait pousser les étudiants à aller jusqu’à l’année blanche comme le préconisait les étudiants en art.
    Car voilà, comme je te réponds Guillaume, je vais parler de l’UNEF mais c’est valable pour les autres organisations de gauche, que va donner la LRU dans un avenir qui se mesure en une petite dizaine année (une réforme n’a d’impacts importants que sur cinq à dix ans) ? Ce qui va se passer est qu’il y aura moins d’étudiants car les études seront trop chères. Ces étudiants seront en moyenne plus aisés. Les caractéristiques sociales de certains étudiants vont tendre à disparaître (les pauvres) ou à devenir salariés (fils d’instit ou autres fonctionnaires de catégorie A ou B, classes moyennes au sens large) : c’est-à-dire une bonne partie des militants en général, et donc l’UNEF aussi. Vous avez en moyenne un capital économique qui serait insuffisant dans le cadre d’une application de la LRU et un capital social élevé, et un capital culturel au moins relativement élevé. Vous (nous, ça marche aussi pour moi) pourrez toujours faire des études, mais vous serez pour beaucoup salariés. Les étudiants salariés ont moins tendance à militer qu’un non salarié (normal, moins de temps).
    De plus, les caractéristiques sociales de l’électorat de gauche sont toujours marqués par des origines modestes (ouvriers, employés donc dans notre cas fils d’ouvriers ou d’employés). Ces gens seront moins nombreux.

    Ce qui fait que soit vous gardez vos idées et votre programme séduira moins d’étudiants, soit pour garder vos postes, vous ferez un programme soc – dem ! (je préfère encore la première option).
    Bien sur quand je dis vous ou nous, c’est les étudiants futurs qui auront les mêmes caractéristiques sociales que je parle.
    La LRU va toucher très profondément les étudiants en général, mais également les syndicats étudiants !
    Ca valait bien une année blanche tout ça.

  18. Je répond à Guillaume.

    Lors d’une lutte, être stratégique c’est lutter jusqu’au bout.
    Une vraie organisation syndicale se doit de lutter jusque dans les derniers retranchements, c’est ainsi qu’elle défend les intérêts du groupe opprimé.
    Durant la LRU, certes au début nous avions tous l’espoir de l’emporter, mais tout le monde savait lors des 3 dernières semaines, que c’était peine perdue, mais alors pourquoi continuer ? Car tout est une question de rapport de force, de résistance, le gouvernement a effectivement maintenu la LRU mais au prix d’une résistance acharnée de certain étudiants, si il n’y avait pas eu cette résistance, si tout le monde s’était dit « oh bien on a aucune chance, autant pas lutter », alors le gouvernement peut enchainer les réformes liquidant l’université. Si personne n’est pret à lutter coute que coute, rien ne les empèche de supprimer les bourses sous critères sociaux par exemple.

    Est ce que la majorité du groupe concerné suivera la minorité agissante dans sa lutte « jusqu’au boutiste » ? C’est trés possible, la preuve nous en est souvent fournie, prennons le cas de Dunlop Goodyear, les deux usines d’Amiens Nord situées à quelques metres l’une de l’autre et récemment attaquées par le patronat (plans sociaux, dégradement des conditions de travail etc). Les salariés se sont mobilisés, ils comptaient sur leurs syndicats pour mener la lutte jusqu’au bout. Finalement un syndiqué de Dunlop à signé un accord avec le patronat : les ouvriers se sont découragés ils ont repris le travail, alors que chez goodyear les syndiqués ont refusés de signer : les ouvriers sont restés mobilisés en masse pour la lutte..

    Je suis persuadé que si l’UNEF nationale étaient du coté des étudiants, s’ils avaient eu une position intransigeante dés le départ (blocage jusqu’à l’abrogation de la LRU), alors seulement nous aurions pu esperer triompher..

    Avec la LRU, vous avez accepté l’innaceptable, comment peut on croire que c’est une stratégie pour etre plus optimale sur les prochains mouvements ?

    Aprés, effectivement que vous avez un rôle positif sur un tas de dossiers, mais pas sur le dossier fondamentale : comment lutter contre les capitalistes !

    Guillaume

  19. guillaume (le vilain de l'unef) dit :

    Mon cher guillaume, je trouve que tu confonds allègrement un peu tout. Les décisions prises par les hautes sphères de l’UNEF (négociations avec le gouvernement sur la LRU) n’ont jamais été défendues par quelque membre que ce soit de l’AGE d’Amiens. je ne pense pas qu’il soit nécessaire de retomber dans une explication générale sur l’UNEF, ses tendances etc… Soit tu admets les distinctions à faire entre l’AGE TUUD d’amiens et la majo et dans ce cas ton avant-dernier paragraphe n’a rien à voir, soit tu les refuse, auquel cas tu ferais preuve soit d’une mauvaise foi inouie, soit d’une bêtise aveugle. Mais dans ce cas plus la peine de discuter si c’est pour toujours en revenir à « oui l’unef nationale blablabla ». ok, ca on en est tous conscients, c’est pas le débat.

    Le débat a priori c’est de savoir à quoi on sert localement. tu dis: « Aprés, effectivement que vous avez un rôle positif sur un tas de dossiers, mais pas sur le dossier fondamentale : comment lutter contre les capitalistes ! ». sans vouloir tomber dans l’autosatisfaction, il me semble qu’au contraire on a tenu notre rôle, comme on pouvait, en informant les étudiants, en structurant le mouvement puis en s’effacant derriere la masse (avec des heurts dans votre fac).

    enfin tu as écrit: « Une vraie organisation syndicale se doit de lutter jusque dans les derniers retranchements, c’est ainsi qu’elle défend les intérêts du groupe opprimé »
    Et tant pis si cela va contre les intérêts des personnes qu’elle est censée défendre? donc pour être en accord avec sa conscience il faudrait aller jusqu’au bout sans réfléchir aux répercussions individuelles et collectives sur les personnes?
    attention encore une fois je ne défends pas la position de l’UNEF nationale mais la nôtre localement qui a été de dire qu’il valait mieux tenter de sortir du mouvement par le haut tant qu’il en était temps. donc si je te suis il aurait fallu qu’en décembre quand on s’est retrouvés à 2 ou 3 universités encore partiellement bloquées il aurait fallu qu’on pousse les étudiants à continuer à bloquer?et qu’on reprenne en janvier, seule université de france, et qu’on pousse jusqu’au semestre blanc, tant pis qu’est-ce qu’un semestre face aux intérêts collectifs? mais on en serait où si on avait suivi ton raisonnement? pareil que là, mais avec un semestre blanc là ou on aurait persisté, et un ressentiment énorme envers les acteurs du mouvement… bonne chance pour tenter de relancer quoi que ce soit derrière ça.

    A mon avis, ce mouvement a été perdu dès lors que le gouvernement a su imposer ses 5 semaines de négociation aux cheminots. Ils étaient notre perspective de convergence, et ils se sont fait berner (par Sarko mais aussi par leurs organisations syndicales -leurs dirigeants du moins-, CGT en tête, celle-là même dont tu brandissais un drapeau le 1er mai). Les profs n’ayant jamais montré plus que le bout de leur nez, isolé, le mouvement étudiant seul était mort. Alors voila, là il y a 2 positions:
    -la tienne qui consiste à dire tant pis on s’en fout on continue on verra bien on essaie le tout pour le tout
    -la mienne qui consiste à penser que foncer tête baissée avec si peu de chances de parvenir à nos fins(et donc avec autant de chances de défoncer les perspectives de mouvement social sur la génération actuelle d’étudiants) n’est pas un acte d’honnêteté mais de bêtise.

    En attendant de déterminer qui a raison, on se retrouve avec un climat social agité, des mouvements de grève un peu partout dans le privé, des lycéens dans la rue, une grogne qui s’élève sur les retraites le tout sur fond d’inquiétude liée au pouvoir d’achat. A nous donc de savoir entretenir la réactivité du milieu étudiant afin de pas être absents quand notre chance se présentera. Et si en même temps on peut gagner des droits pour les étudiants, pourquoi pas?

  20. Joli couplet, même si sa commence à devenir un refrain redondant. En fait la Tudd me fait penser à Melenchon au PS, qui n’a pas un mauvais fond, mais finalement son rôle se résume à ce que les gens de gauche qui sont au PS ne déchirent pas leur carte…
    Ainsi l’UNEF grand syndicat de masse englobe des tendances diamétralement opposées. Dans le climat politique déplorable dans lequel nous sommes, il serait plus judicieux de se mettre en rupture totale avec les réformistes non ?

    La convergence des luttes avec les cheminots : t’y crois vraiment ? Moi non, tout simplement parce que nos revendications respectives n’avaient rien à voir, hormis qu’elles soit toutes les deux des conséquences du capitalisme financier, mais le grand soir c’est pas pour tout de suite, restons cohérents voyons !

    Sortir du mouvement par le haut c’est commencer par ne pas appeler au déblocage, et respecter les décisions prises en AG, heureusement que des « totos » comme nous ont pris les choses en main pour justement ne pas sortir du mouvement tête baissée au moment ou sa bat de l’aile. Il suffit de discuter avec les gens : lorsque je vais à Paris ou ailleurs, il m’arrive souvent de discuter avec des lutteurs, et lorsque je leur dit « je suis d’Amiens » on me répond toujours « A ouais Amiens ! Sa a bien bougé la bas pendant la LRU ! ». Moi c’est ça que j’appel sortir la tête haute, lorque l’on arrive a tenir 3 semaines aprés toutes les autres facs malgrés une chance infime de l’emporter : c’est l’exemple à suivre et c’est ainsi que l’on se prépare pour le prochain combat.

    Aprés pour la remarque sur la CGT, laisse moi rire, je vais pas t’emprunter ton couplet sur la base militante qui n’est pas forcément en accord avec le Président du syndic’ ^^

  21. Auteur : Juliette

    Bonjour à tous!

    Je suis consternée de voir que l’UNEF,après nous avoir raillés et méprisés, après être venus nous expliqué lors de nos AG que nous n’étions pas à la hauteur et que l’on ne ferait rien, nous démarche sur le blog et nous demande notre avis sur tout, et font les gentils tontons pour nous refiler de pseudos infos notamment sur les bourses!

    Chers syndicalistes, sachez que nous continuons a travailler et que l’on ne compte toujours pas le faire avec vous.Après avoir pris des airs de supériorité lors de nos AG et des élections n’essayez pas de nous amadouer,on est pas si naifs!

    Que vous nous adressiez des commentaires sur le blog, soit mais arrêtez d’essayer de nous rallier à votre cause car on sait bien que ce n’est pas gratuit.

  22. Bon, évidemment l’objectif de l’Unef c’est de nous faire adherer, ils ne s’en cachent pas d’ailleurs : ils revendiquent clairement vouloir englober tout les étudiants plus ou moins en désacord avec la politique menée par le gouvernement… Mais pas seulement, je pense que c’est bien qu’il y ai un dialogue, un échange ne peut etre que bénéfique non, la campagne d’affichage sauvage et le collectif unitaire pour les lycéens si GEA avait accepté, ça prouve que l’on peut faire quelque chose sans s’envoyer des pics en permanence. Sans pour autant collaborer étroitement, nous sommes amenés à nous croiser sur les mêmes manifs, les mêmes mouvements, sa sert à rien de faire comme si ils n’éxistaient pas, il y a des fronts communs c’est un fait.

    Et puis faut pas exagerer on arrive quand mm a discuter posément (même si certains sont hautuns). Faut juste qu’ils se rendent compte que jamais on ira à l’Unef et que sa ne sert à rien qu’ils tentent de nuancer toutes les reproches qu’on peut faire à l’Unef.

    J’entend déja des gens qui vont me repondre « moi je rejette toute forme d’organisation et je refuse d’adresser la parole aux syndicalistes » et ca sa me gave aussi… Ras le bol de la prise de tête, qu’ils viennent s’exprimer sur le blog tant mieux, ils ne nous insultent pas, même s’ils sont parfois trés présomptueux ça m’amuse plus qu’autre chose…

    Aprés je comprend que toi sa te gave Juliette.

  23. juliette dit :

    Cher guillaume!
    Je suis émue de voir que tu n’es pas encore complètement lobotomisé, cool! Même si tu t’es sacrément nuancé depuis quelques temps à mon grand désespoir, je vois que tu essaies de me comprendre.Je ne refuse pas d’adresser la parole aux syndicalistes, je refuse de me faire berner par des gens intéressés et malsains.

  24. Alors en gros, soit on est aliéné, « lobotomisé » par l’unef, soit on les hais car ils sont « malsains » ?

    Je crois que personne ne compte se faire berner de toute façon, on est tous conscients des enjeux ..

  25. Quentin dit :

    Salut,

    Je voudrai juste répondre à Guillaume (le vilain de l’UNEF). Nous savons que la TUUD à des positions très divergente de la majo UNEF. Mais vous faites parti du même syndicat, et comme l’a dit Guillaume (le vilain de GEA) vous servez de caution politique pour que les étudiants vraiment de gauche ne déchirent pas leur carte. Je sais très bien que pour la majeur parti d’entre vous voir même la totalité, si c’était la majo à Amiens vous ne seriez pas à l’UNEF. Mais les faits sont la majo à trahit la lutte en négociant nos universités contre une rallonge budgétaire ridicule au vu de la réforme. Et votre présence (la TUUD) dans l’UNEF et d’une certaine façon un renoncement. Il ne s’agit pas d’un simple clivage réformiste contre révolutionnaire (si vous vous définissez comme tel), la majo a abandonnée la lutte. Et pourtant vous continuez d’un point de vu national à travailler avec eux. Vous qui mettez en avant votre capacité d’action national, comment pouvez vous affirmer que la prochaine action national de l’UNEF ne sera pas un autre coup de griffe porté à la lutte. Dans ce cadre vous êtes comme nous juste une structure local avec certes plus de moyen financier sauf que vous servez de caution au social-traître. Faut il se vendre pour la lutte ?

  26. Vadim dit :

    Le clivage peut aussi se lire : « stratèges » / « basistes »
    L’UNEF et autres syndicats pensent qu’on obtient des choses en ce comportant de manière « stratégique » (négociations, décisions par quelques uns pour faire des « coups », [à ne pas comprendre dans un sens péjoratif, j'ai pas trouvé mieux comme terme],…).
    Le GEA est « basiste » c’est-à-dire « vox populi vox dei » : les étudiants décident en AG, on respecte même quand c’est pas malin.

    Les deux ont du bon et du moins bon, néanmoins, il y en a une qui me permet de me regarder dans une glace le matin, et de pas avoir honte de moi. C’est pas le cas de tous avec la LRU

  27. guillaume (le vilain de l'unef) dit :

    “A ouais Amiens ! Sa a bien bougé la bas pendant la LRU !”.

    super! si ce que vous cherchez c’est de la reconnaissance arrêtez tout de suite le militantisme étudiant sous quelque forme que ce soit. ça c’est sûr ça a bien bougé à Amiens, est ce que c’est comme ça qu’on mesure l’efficacité d’une lutte?

    Maintenant, je suis content de voir qu’il y a quelques membres de chez vous avec lesquels on peut discuter (Guillaume, même si je suis vraiment pas d’accord avec toi sur pas mal de trucs, tu as au moins le bon sens de pas tout rejeter en bloc, et je partage en partie l’analyse de Quentin même si je pense pas que la scission soit une bonne idée, et que je n’ai pas eu la moindre fois l’impression de me vendre, ni pendant le CPE no pendant le LRU)

    Mais il me semble que lors de vos AG, si on n’est entrés en conflit sur plein de choses, il me semble aussi être quasiment à chaque fois resorti en ayant dit qu’on serait prêts à bosser ensemble. Evidemment comme nous ne sommes qu’un ramassis de gens intéressés et malsains, je comprends que ce soit dur à prendre comme tel, mais il me semble que le fait et de vous tenir informés de ce que l’on fait et de vous inviter à y participer pour les sujets auxquels vous adhérez, par l’intermédiaire de votre blog, était une façon plutôt claire de vous prouver notre volonté réelle de ne pas nous priver de bosser avec vous. si nous ne venions pas vous « démarcher », en effet il n’y aurait probablement que très peu de contacts entre nous.

    Alors, chers camarades et spécialement pour Juliette, restons enfermés dans notre sectarisme.

    « Chers syndicalistes, sachez que nous continuons a travailler et que l’on ne compte toujours pas le faire avec vous »

    MAIS TANT MIEUX!!! je ne te dirai pas tout ce que je pense de ta grosse débilité (oups c’est fait) mais c’est clair que s’il y a des gens dont l’efficacité et les positions me plaisent et que j’aurais aimé compter parmi nos militants, t’inquiètes, t’en as jamais fait partie.

    sur ce, bien amicalement

    guillaume, intéressé, malsain, présomptueux, vendu et blasé qu’autant de connerie puisse être rassemblée en une seule et même personne

    ps: mes propos n’engagent que moi
    pps: quelle hypocrisie que d’ouvrir un blog pour que les étudiants s’expriment si c’est pour les insulter quand ils le font. vous devriez peut-être envisager d’en interdire l’accès aux syndicalistes, car vous êtes en train de vous faire corrompre de l’intérieur. mais pas d’inquiétude, pour ma part, je n’y remettrai plus les pieds.

  28. Quentin dit :

    Dommage, je pense que la discussion peu être constructive. J’ai jamais refusé le dialogue et je n’ai jamais tourné le dos à un militant de l’UNEF (Amiens) quand je les ai croisé. Il est clair que l’a ou il y aura besoin de convergence il y en aura (ex : la pétition contre la réforme sur les bourses, même si c’est quelque chose de basique. Je pense que nous avons montrés que nous pouvions ouvrir nos actions au syndicats et notamment à l’UNEF, et je félicite au passage Vadim et Elodie pour leur gros travail ). Je comprend que tu te sentes agressé par les propos de Juliette, après cela n’engage qu’elle, comme mes propos n’engage que moi. Mais je pense qu’elle voulait dire que la ou la convergence n’est pas nécessaire nous n’irons pas travailler avec les syndicats quel qu’il soit, que ce soit l’UNEF ou un autre. (Juliette rectifie moi si ce n’était pas ça). En tout cas c’est ce que je pense. Deuxièmement je ne regrette pas votre présence dans nos AG, même si cela a pu repousser quelque personne ou accaparer le débat je pense que c’était nécessaire. Sinon sur les défauts que tu t’attribut si tu les avait tous tu serait déjà au national de l’UNEF (c’est une blague je ne souhaite pas d’incident diplomatique ;)
    Concernant la critique de vendu, je dirai que si tu l’es c’est à ton insu puisque d’une certaine façon ton action dans la lutte, sert la propagation des idées social-démocrate puisqu’il se servent de vous (cf. mon précédent post). C’est ma façon de voir les choses après je sais que tu penses combattre le mal de l’intérieur. Je pense par ailleurs que c’est la ou est notre divergence majeur et qui empêche que l’on puisse s’entendre sur le mode de fonctionnement et la manière de lutter.

    En espérant tout de même te revoir sur ce blog.

    Amicalement, et sincèrement.

  29. De belles injures comme pour réhausser la misère réthorique. J’ai la flegme d’expliquer pour la millième foi que la situation nous poussait à entretenir des relations cordiales malgrés les rancoeurs et divergences méthodiques, d’autant plus que je constate que l’échange devient pitoyable. Il vaux mieux en effet que tu ne remettes plus les pieds ici.

  30. Vadim dit :

    Oh là là Guillaume !!! Mais qu’est-ce qu’il te prend ? Juliette a parlé vrai, sans détour. Que ce qu’elle a dit ne te fasse pas plaisir ok, mais elle n’a pas été insultante.
    Si Juliette est « débile » et rassemble un gros capital « connerie », moi j’aimerai voir plus souvent des gens aussi débiles et cons dans le milieu du militantisme, les choses bougeraient surement beaucoup plus et ce milieu serait moins pourri.
    Franchement, là, ça vole au ras des paquerettes. Les insultes personnelles n’ont rien à faire sur notre site. Alors effectivement, si c’est pour laisser ce type de message, tu peux ne plus remettre tes pieds sur ce blog.

    Pas amicalement du tout pour le coup,

    Vadim

  31. Auteur : Seb

    Quand le président de l’unef amiens s’exprime envers une autre organisation (militante+ blog) , il faut savoir qu’a défaut d’engager l’ensemble de son organisation, c’est l’image de celle-ci qu’il engage.

    Alors bravo, aprés la méthode billal de comentaire de résultat par tel en pleine nuit, on a le nouveau président qui insulte sur blog. Vous vous êtes transmis les méthodes de rapprochement et de négociations avec la jeunes gauche ou quoi ?

    Pour info, les insultes sur ma gueule ça passe, a défaut d’être éfficace, on peut croire qu’il y a un fond politique (j’ai quand même éssayer de retourner l’unef amiens tout seul, avec mes petit bras y a 5 ans et avec une tendance encore plus mino que la TTE de l’époque, hahaha putain vous avez été la chercher loin celle là).

    Le problème c’est que là tu t’en es pris à juliette, et sans aucune raison car son commentaire n’avait rien d’insultant. Pour qui tu te prends, elle n’a pas le droit d’exprimer son point de vue ? ne peut elle pas penser à preserver l’interet de l’orga dans laquelle elle milite ? l’unef est incritiquable ?

    L’unité syndicale ne se déclare pas, elle se construit !

    seb

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