Groupe Etudiant Autonome

L’éducation de demain, quoi qu’il arrive vous appartient !

20 mars, 2008

Profession de foi du GEA

Classé dans : — groupeetudiantautonome @ 14:11

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 Profession de foi du groupe étudiant autonome

Pour le GEA, les syndicats censés nous représenter, déforment la volonté des étudiants. En effet, le mouvement anti-LRU en a encore été une illustration. C’est donc en rupture avec cette forme de syndicalisme que nous entendons défendre les intérêts des étudiants picards. Que ce soit au Conseil d’Administration (CA), au Crous, ou encore au Conseil Etudiant de
la Vie Universitaire (CEVU), tous nos futurs élus s’engagent d’ores et déjà à re mettre leur pouvoir dans les mains d’Assemblées Générales étudiantes. En se soumettant aux décisions de celles-ci,
nos représentants seront alors de véritables porte-paroles de la voix étudiante.  

Nous défendons la démocratie directe et le mandat impératif. 

Cette méthode aura l’avantage : 

- de renforcer la représentativité des étudiants picards grâce à la place centrale qu’occupera le débat dans nos prises de décisions, 

- d’initier une culture de la transparence dans le milieu syndical,  

- d’améliorer la qualité des dossiers montés et la pertinence des revendications portées par GEA. 

Une méthode : la démocratie directe, un programme : la solidarité active. 

Le LOGEMENT sera notre priorité, parce que l’on ne peut laisser des individus vivre dans les conditions actuelles. Nous parlons ici de la misère profonde de certains étudiants, mais également de la pénurie des logements étudiants ainsi que de l’état de délabrement avancé d’une bonne partie du parc immobilier qui nous est proposé.   

L’accès à l’éducation pour tous : nous revendiquons la mise aux normes des locaux pour les étudiants handicapés ainsi que leur intégration au sein de la vie universitaire. 

Nous mettrons en place un véritable plan de lutte contre les discriminations sociales, principal facteur du très fort taux d’échec des étudiants. 

Nous travaillerons à ce que les droits et les conditons d’accès à l’enseignement supérieur soient les mêmes pour tous les étudiants, et ce par delà les différences de nationalités. 

Ces mesures sont les bases de notre engagement collectif et évidement notre programme sera élargi en fonction des idées apportées lors des AG. Conscients du défi qui nous attend, c’est avec vous que nous voulons faire vivre notre université, pour travailler ensemble à l’égalité et à la réussite de tous les étudiants. 

Le 31 mars et le 1er avril, contre les logiques et les manœuvres syndicales, choisissez la démocratie directe 

 L’éducation de demain, quoi qu’il arrive, vous appartient ! 

Le GEA               

16 réponses à “Profession de foi du GEA”

  1. Sophie, on a vu ton commentaire, merci beaucoup!
    Désolé cela n’apparait plus, on a modifié la profession de foi, et ça a malheureusement effacé ton com.

    Merci de ton soutien.

  2. HOSEJKA Vadim dit :

    Prochaine AG Groupe Etudiant Autonome.

    JEUDI 27 MARS, 12H45, SALLE 120, 1er ETAGE,
    FAC DE DROIT/ECO/SCIENCE POLITIQUE

  3. Luc dit :

    Salut le GEA, y a t-il un mail sur lequel on peut vous contacter?

  4. Salut luc, nous avons un adresse : legea@live.fr

  5. marie louise dit :

    je partage plutot vos idées.
    mais je pense que d’un point de vue totalement visuel, je trouve votre blog agressif. Le rouge represente trop la couleur du sang, de la violence et meme des indiens. Mais le rouge c’est egalement la couleur du vin. Et qui dit vin, dit pot de vin? Donc si votre groupe découle de magouilles et compagnies, vous ne paressez plus credible.
    Voila, continuons la lutte à nous battre pour nos convictions étudiants!

  6. Oui Marie Louise, mais tu sais aux abords de la fac de science ils avaient pensés à mettre des oliviers du Japon… est ce que tu crois qu’ils l’on fait ? est ce que tu crois qu’ils l’ont fait ????
    Oui il l’ont fait… Mais il se sont arretez là..

  7. Vadim dit :

    Pour le choix de la couleur, je pense que quelque soit la couleur que nous aurions choisi, on aurait eu des réflexions.
    La couleur bleue est assimilée à la droite, le vert aux écologistes, le orange au modem, le noir au deuil, le blanc aux royalistes… Même le rose, ça ferait fan du stade français.
    Le rouge est certes la couleur du sang (et pas du vin, le vin prend des couleurs bordeaux), mais c’est aussi la couleur de la passion…

  8. Clément dit :

    Bonjour,

    Je suis syndiqué à SUD Etudiant Amiens, et je trouve votre démarche hasardeuse…comment peut-on se revendiquer anti-syndicat et vouloir transformer le syndicalisme? (« initier une culture de la transparence dans le milieu syndical »).

  9. Relis notre profession de foi et tu remarqueras qu’en réalité nous rejettons le corporatisme syndical.
    Un syndicat pourquoi pas, tant que ses missions, ses méthodes et ses positions, ne sont pas gangrénés par la bureaucratie.
    Les étudiants ne se sentent pas réprésentés et encore moins défendus par les syndicats étudiants, comme en témoigne le mouvement LRU ou la démarche des syndicats été beaucoup plus qu’ »hasardeuse ».
    Concernant SUD Amiens je sais que vous venez de vous implanter, je ne connais pas exactement vos positions hormis cette fameuse alliance avec la FSE…J’attendrais de voir ce que ce méli-mélo va donner avant de porter un jugement.

    Bien cordialement.

    Guillaume

  10. Laurianne dit :

    Bonsoir, je viens d’avoir les résultats des élections aux conseils centraux de l’université et je constate que vous n’avez obtenu aucun siège, tout comme au CROUS d’ailleurs (par contre vous avez contribué, avec d’autres à diviser les voix de la gauche et à faire entrer l’UNI au CA et a y donner un place à une liste douteuse venue de nulle part enfin si, on sait d’où elle vient, par qui elle est montée, et surtout dans quel but, mais ce n’est pas le lieu pour en débattre). J’aimerais savoir ce que va devenir GEA maintenant. Allez-vous continuer à faire des AG pour politiser le milieu étudiant?

  11. Laurianne dit :

    Je te demanderais, cher Guillaume, de bien vouloir modérer tes propos. De quel droit dis tu que les combats que mène l’unef dans les conseils ne sont pas des avancées pour les étudiants? Il me semble que le passage à la compensation annuelle, qui donne aux étudiants plusieurs chances de réussir en 1 cycle, est une avancée Il me semble qu’obtenir un statut spécifique pour l’étudiant salarié, en le dispensant d’assiduité à certains cours, en lui laissant une priorité dans les choix des horaires de ses TD, en adaptant les modalités de contrôle des connaissances est aussi une avancée (surtout dans la mesure où 1 étudiant sur 2 est actuellement obligé de se salarier pour financer ses études). Il me semble également que développer le tutorat à la fac est une avancée pour les étudiants en difficulté… J’en ai encore tant d’autres.. Je m’arrête là, mais la moindre des choses est de reconnaitre le travail fait précédemment et de ne pas tout rejeter en bloc comme tu l’as fait. (tu remarquera que j’ai attendu la fin des élections pour te répondre)

    Alors bien coordialement.

    Laurianne

  12. HOSEJKA Vadim dit :

    Chère Laurianne,

    Je crois que tu fais partis des Jeunes Communistes et du Parti Communiste (dis-moi si je me trompe). Comment oses-tu dire que nous divisons les voix de la gauche, alors que le parti que tu soutiens a été la cible d’attaques similaires lors des présidentielles. Es-tu contre le fait que le PC présente un candidat aux élections ? Je ne vote pas PC, mais moi je suis pour que ce parti se présente. Vive le pluralisme ! Seul le débat fera avancer les choses. Dans cette logique, oui, nous referons des AG, non nous n’arrêterons pas notre mouvement.

    Nous n’avons eu certes aucun siège. Mais fais donc un peu de sociologie électorale, et tu verras que nos résultats ne sont pas si mauvais.

    Je vais sinon répondre à la place de Guillaume. Effectivement, les combats de l’UNEF dans les conseils sont parfois des avancées. Mais sur les principaux combats : LMD et LRU en particulier qui étaient les combats à ne pas perdre, vous les avez perdus, et vous appliquez ces réformes dans les conseils.
    Quant au tutorat, quelle avancée ! C’est une bonne chose. Mais quand il y a un programme comme celui de l’égalité des chances-UPJV entre lycéens et étudiants (où des lycéens viennent passer trois jours en compagnie d’un étudiant qui lui fait visiter la fac, BU et autres), vous l’UNEF ne pensez pas que c’est une bonne chose, sinon, pourquoi avoir ricané et perturbé le discours de Mr. Fauré et l’avoir discrédité devant les lycéens. Je sais que vous aviez les nerfs après ce qu’il nous a fait pendant le mouvement (vigiles, etc.). Mais qu’elle était le sens de cette perturbation ? De l’avis général des témoins, vous êtes passés pour des imbéciles (et là je suis poli). Quant aux lycéens, comment ont-ils compris ce geste, que seul les gens impliqués dans le mouvement contre la LRU ont pu pleinement saisir ?
    En faisant cela, vous avez jeté le discrédit sur cette journée de tutorat (même si ce n’était pas votre intention). Je ne pense pas que les lycéens ont en tout cas compris votre message.
    Donc, obtenir des choses c’est bien ! Par contre, voir comment c’est appliqué après c’est mieux, car il y a bien des choses à dire sur ce programme dont l’organisation est largement perfectible…

  13. En réalité j’avais répondu à son commentaire, mais le server bugué et il n’a pas été publié :

    Salut Laurianne.

    Je vais t’exprimer mon point de vu qui n’engage en rien les autres membres du GEA.

    J’ai attaqué l’Unef non pas sur les batailles sociales qu’elle a pu remporter, me les énumérer montre certes, à quel point tu es une militante aguerrie (ce qui est tout à ton honneur) mais montre surtout comment, à travers un sublime subterfuge tu écartes le fond du problème.

    Pour moi le plus important est le comportement d’un syndicat durant un mouvement social. En l’occurrence l’Unef m’a énormément déçu pendant la LRU, outre les buros nationaux qui ont clairement revendiqués être les laquais de Pecresse, l’Unef locale était loin de s’inscrire dans une démarche de syndicalisme de lutte..

    J’imagine combien une militante comme toi (de la TUDD me diras tu) ne se reconnaissait pas dans Bruno Julliard, mais au pôle cathédrale nous avons assisté à un véritable retournement de veste en plein mouvement. Vos militants on appelé au déblocage à l’apogée du mouvement parce qu’ils n’avaient clairement plus le monopole de la contestation : ils ne servaient plus à rien.

    Si l’Unef ne veux plus se voir confronter à des dissidences (et nous taxer de diviser la gauche), leurs dirigeants et leurs militants n’ont qu’a pas casser les grèves en se comportant comme des jaunes de la pire espèce..

    Je parles ici uniquement pour le pôle cathédrale, je sais qu’en science et au campus vous êtes restés plus ou moins réglos, mais dans la plupart des facultés le mouvement a été en parti étouffé par l’Unef..

    Pour moi le GEA c’est en parti une réponse aux syndicats (pas seulement étudiants) qui montrent leurs culs dés que le gouvernement et le patronat ouvrent les négociations…

  14. guillaume (le vilain de l'unef) dit :

    je me permets de venir poster sur votre site, car j’ai des nouvelles à vous faire parvenir sur le combat sur les bourses qui nous est commun. mais avant ca j’aurais quelques réponses:

    Vadim a écrit:
    « En faisant cela, vous avez jeté le discrédit sur cette journée de tutorat (même si ce n’était pas votre intention). »

    effectivement nous avons quelques peu chahuté georges lors de son discours, ainsi que la nouvelle responsable égalité des chances de l’UPJV, celle là-même venue remplacer kichou et qui franchement ne servait à rien. cela dit, tout en admettant que ce n’est pas le genre d’actions à même de faire avancer la lutte des classes, le seul discrédit qui en découle se porte sur les personnes concernées (les 2 citées et nous), et non sur le principe du tutorat en soi. pour preuve les excellents retours que j’ai eu de mon lycéen après chaque rencontre. notre role était de leur faire découvrir le monde de la fac, et de leur donner envie d’y aller, ou du moins de leur donner envie de poursuivre leurs études (l’opération s’adressait en principe à des lycéens en situation compliquée ou en doute sur leur avenir proche). mission accomplie, pour ma part du moins, malgré les ricanements (certes un peu puérils) auquels j’ai participé avec entrain.

    guillaume a écrit:

    « l’Unef locale était loin de s’inscrire dans une démarche de syndicalisme de lutte.. »

    je voudrais à ce titre rappeler que nous ne nous revendiquons pas syndicat de lutte, mais syndicat de transformation sociale: la nuance existe, elle implique entre autres que nous revendiquons de nous servir de tous les outils disponibles (y compris institutionnels) afin de tranformer la société. mais si la position de la majorité de notre syndicat est parfois très décevante lors des mouvements sociaux, il me semble franchement injustifié de parler de ligne jaune à propos de la tournure locale du mouvement: si en effet au pôle cathédrale ca s’est tres mal passé (j’ai toujours été le premier à reconnaitre des torts des militants de l’unef sur ce pole, mais les personnes en question ne sont pas à mon sens seules responsables, vous – du moins certaines personnes – portez également une lourde responsabilité… mais je pense que l’on n’arrivera pas à tomber d’accord la dessus), nous avons lancé puis participé activement au mouvement, jusqu’à ce que celui soit tout essouflé et que nous soyons en passe d’être minoritaires, ce qui en faisait le moment opportun pour essayer de sortir de ce mouvement par le haut au lieu d’appliquer une stratégie jusqu’au boutiste qui ne pouvait mener qu’à la défaite et surtout coûter tant aux étudiants qu’ils ne voudraient plus repartir quand il le faudra (et au vu de l’actualité sociale, à mon sens il le faudra rapidement). parfois la stratégie est importante dans un mouvement, lutter avec son coeur c’est bien, brancher son cerveau en plus c’est beaucoup plus efficace.

    voila, j’en reviens à ce qui m’a mené sur votre site, à savoir une motion adoptée au CA du CROUS, la voilà:

    « Pour une évaluation des effets de la réforme du calcul de bourses sur critères sociaux

    La réforme des critères d’attribution des bourses sur critères sociaux prévoit la suppression de points de charges permettant la prise en compte de critères personnels.
    Dans l’objectif d’une saine gestion et en prévision d’une bonne communication par les élus étudiants ainsi que par les services du CROUS, le centre régional organisera une évaluation pour quantifier les effets de cette réforme sur le nombre et le montant des bourses pour l’année universitaire à venir. »

    voilà je pense que c’est clair, il s’agit, puisqu’on refuse de nous communiquer les chiffres (soit disant ils ne les connaissent pas) de forcer le directeur du CROUS à organiser une évaluation. cette motion a été adoptée, reste à veiller qu’elle soit appliquée rapidement.

    Sur ce, on reste à votre disposition pour toute action à ce sujet,
    désolé de la taille de ce post,
    bien amicalement,
    guillaume

  15. HOSEJKA Vadim dit :

    Mince Guillaume, t’est partout !
    Bon j’ai répondu à ton post sur la section « étudiant(e)s amiénois(e)s ».

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